ALBANIE

L' Albanie est un pays montagneux longeant la mer adriatique dont la superficie est équivalente à la Bretagne. Par contre, sa population de 2,5 millions d'habitants, concentrée dans la région de Tirana, sa capitale est bien moins importante. Ce qui fait que la nature y a largement sa part sur ce terrain très montagneux, malgré que ce pays soit en voie de développement, avec un des niveaux de vie parmi les plus bas d'Europe (38ème sur 42), mais un taux de croissance de 6%. C'est donc un pays à découvrir maintenant, d'autant que s'y développe une industrie de tourisme de masse qui dénature totalement l'environnement heureusement limité jusqu'alors au bord de mer.

L' Albanie nécessite bien d'y rester 2 semaines si l'on veut profiter de tous les endroits à visiter. Nous sommes partis 17 jours : 12 jours en Albanie et 5 jours au Montenegro, ce qui correspond à peu près au voyage que nous avions prévu de faire 2 ans auparavant, que nous n'avions pu réaliser à cause d'un problème de validité d'un passeport. Nous sommes ici en Europe, mais pas totalement car les règles ne sont pas tout à fait les mê-mes; téléphoner gratuitement d'Albanie avec notre carte sim est également impossible et il faut un document d'identité valable 3 mois après l'entrée dans le pays. Quand c'est possible, nous préférons voyager avec Tran-savia et dans les deux cas, ça peut être plus intéressant de faire un aller pour Tirana et revenir par le Montene-gro où il y a deux aéroports internationaux : Tyvat près de Kotor que nous avions choisi la première fois, et Podgorica la capitale du Montenegro, la deuxième fois. De plus, nous avons pu louer pour environ 300€ avec Rent from locals une voiture à Tirana que nous avons pu rendre à Podgorica. Comme son nom l'indique, ce

sont des véhicules de particuliers souvent très arrangeants et beaucoup moins chers qu'en agences internationales. Le nôtre était assez agé mais en suffisamment bon état pour faire le job. Le seul problème qu'on ait eu avec, c'est qu'il ne fermait pas automatiquement les portières et n'éteignait pas les lumières lorsqu'on s'éloignait du véhicule avec la clé. D'où le désagrément le lendemain de notre arrivée de constater que la batterie était déchargée. Heureusement quelques heures plus tard, le patron de l'entreprise est venu nous dépanner.

Notre voyage a donc commencé sous un mauvais signe mais cela nous a permis de constater les efforts que font les albanais pour contenter les visiteurs étrangers dans les régions où le tourisme de masse ne les a pas encore dénaturés. Avouons le cependant, Tirana n'est pas la ville qui nous a le plus plû, même si la rue où nous étions garés revêtait un aspect pour le moins folklorique, avec ses paysans descendus de leur campagne au petit matin pour vendre leur maigre production.

Tirana